Quand le système dépasse l’homme.

Proposition quotidienne de rédaction
Notez la première chose qui vous vient à l’esprit.

Le monde, dans son ensemble, a besoin d’un reset.
Pas celui prévu par Klaus Schwab, ancien directeur du WEF, ni par ses amis douteux du forum de Davos.

Trop d’injustices.
Trop de dirigeants marionnettes, corrompus.
Un système finement huilé, capable de générer des États profonds au sein même de chaque État.

On ne peut plus fermer les yeux sur les méfaits de ces structures souterraines, dissimulées derrière un vernis qui se veut purement capitaliste.
Le libre-échange n’a engendré qu’une mondialisation crasse, une classe moyenne titubante, et des enfants volés aux quatre coins du monde pour satisfaire les desseins pervers d’Epstein et de ses semblables.

La guérilla n’est, malheureusement, plus qu’un souvenir du passé.
Une unité paramilitaire, aussi courageuse soit-elle, ne peut lutter contre un système aussi parfaitement rodé.

De ce fait, il ne reste qu’une seule force capable de le bousculer, sinon de l’anéantir : l’ordre divin.
Lui seul peut faire plier ces malfaiteurs en costume que vous voyez, d’une contrée à l’autre, sur ce qui reste aujourd’hui l’outil de propagande le plus efficace : la télévision.

Voilà ce qui me vient en tête, le matin, en scrollant sur Twitter.

Si le monde est dans un tel état, c’est parce que l’humanité s’est divisée.
Parce que les cœurs se sont éloignés de l’Éternel.
Et que désormais, seul l’argent semble offrir une forme de quiétude.

Drôle de première pensée, peut-être.
Mais je ne peux m’empêcher de me demander ce que l’homme d’aujourd’hui est encore capable de faire pour sortir de ce bourbier institutionnalisé.

Et ma conclusion est simple : il n’est jamais trop tard pour s’unir.

Seul Dieu, l’Unique, pourra nous sauver, nous, et ceux qui viendront après, de ce système satano-capitaliste devenu, à force d’excès, littéralement cannibale.

Omar.



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