« M’enfin regardez le bouger sur place, cet impatient !
Il tourne en bourrique abattez le vite, il ne tient plus en place l’inconscient. »
Maudite société et sa mélasse, pourquoi simplement en étant intrépide
Je me retrouve avec un con assis au fond de la classe ?
Je ne suis pas impatient j’attends juste que le cours finisse
Cette classe me tue de la vie dehors je n’ai encore vu que les prémisses.
Allez vite sonne sataner cloche je veux sortir de cet endroit maudit, je veux me vider les poches.
Alors j’attendrais une dizaine de minutes qui en fixant le cadrant se transforment en centaine.
Comment s’appelle-t-elle donc ? peu importe à midi il faut que je lui dise je t’aime.
« Vous là-bas monsieur au fond de la classe enlever votre capuche avant que je ne me déplace »
Maudite humaine fade qui que tu sois je ne flancherais pas.
« Je n’ai rien dit je ne parle a personne et j’ai froid »
« Déplacez-vous je sais qu’assise dans votre place depuis huit heures, il doit bien faire froid maintenant a dix heures ! »
« Vous êtes un malandrin j’en ai marre de vos âneries et de mon cours je vous renvoie ! »
« Oh mais madame en prenant cette décision vous ne faîtes que me mettre en émoi »
C’est bien ce que tu voulais allez prends ton cartable et barre toi.
N’oublie surtout pas de lui sourire c’est probablement la dernière fois que tu la vois.
Tu as oublié son nom mais peu importe, vas vers la liberté ouvre cette maudite porte.
Moi a la base je ne voulais pas. Qu’on me targue d’inconscient ne me dérange pas.
Par contre qu’on dise de moi que je suis impatient me fait vraiment froid.
Dans le dos ou dans les mains ça je ne le sais pas…
Comme un jugement réel qui a force d’être balancer sous mes yeux
A évoluer s’est transformer voulant faire de moi un garçon hideux.
Certains jugements vous collent a la peau toute votre vie.
Qu’ils soient véridiques ou pas ou qu’ils soient tombés un vendredi,
Ils vous colleront a la peau faisant de vous un humain maudit.
Attention et qu’a cela ne tienne, jugez-vous en évoluant constamment
Bientôt de vos vains efforts vous ne connaitrez plus de peine.
Là-bas les mauvaises professeures et les ignorants vous verront toujours comme un alien,
Puis tant qu’on existe ici-bas ça n’a pas d’importance trace ta route et je trace la mienne.
Barakate Omar.

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