Pas de fuel a gratter des gens indignes.
De se dire que pour un rien on reçoit des signes, pour un rien même dans ma mécréantise, il ne m’a pas abandonné.
La gratitude. Pourrais je chercher la gratitude du divin en ultime remplacement de celle ingrate des femmes, aux hommes je n’ai aucune confiance depuis la naissance.
Finalement c’est vrai, pas de quoi être choqué quand je savais que c’était une indigne, quand je savais que le pire vient toujours de ceux qui disent ne jamais en être capable, et surtout quand je savais que l’amour est mort.
La haine, le vice, et la luxure a toute échelle, l’aisance et l’hypocrisie social, tous ces ingrédients tuent l’amour, le féminisme et le wokisme comme étendard de la « vérité ultime », celle d’après le progrès, tue la pureté latente de l’Homme.
Oui je me suis protégé oui j’ai vu sans voir oui j’ai senti sans présence, parce que j’ai raison, combien même cette idée m’horripile combien même j’idealise la pureté, la vérité est autre.
Ils ont tué l’humain et ils m’ont a demi assassiné, fier arabe au sang bouillant que je suis c’est quand on me laisse pour mort que je me lève, c’est quand on croit que tout est acté pour moi qu’une force tomber de haut m’anime sans que je ne le mérite.
Alors je ne cesserai jamais d’aimer en faisant attention a mon intégrité humaine, car sans ça je ne serais que la victime d’actes commis par des insufflements de démons.
Il y a bien longtemps, pour moi il n’y avait que deux catégories, victime et coupable. Et c’est vrai que pour tous il n’y a que ces deux choses, aujourd’hui je sais, je sais pertinemment que, cacher loin des stéréotypes et de la culture du vide se terrait la troisième catégorie, celle d’archange qui dans le bien comme dans le mal ne se prononce jamais car tel est son rôle, froid, impassible, honnête et stoïque il n’a que faire du bien ou du mal des autres.
Pendant très longtemps je fut coupable, tortionnaire, impitoyable assassin, démon déguisé et de ma rétribution karmique je n’avais que faire. Évidemment je fut victime en voulant changer, en voulant m’améliorer je me suis détruit, et pourtant me voilà, ni déçu ni outré par le mal que font toujours les mêmes en changeant juste de visage et de prénom.
Mais c’est là mon épopée dans cette existence le jour de ma fin ça aura surement été un combat acharné contre cette réalité hideuse dans laquelle nous existons.
Un archange hein ?
Un humain un peu plus humain que les autres, finalement c’est peut-être simplement ça que je suis.
Barakate Omar.

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