Je suis las de ces aléas
Qui se ressemblent et se répètent,
La vie est une pièce de théâtre,
Où les comédiens jouent dans un décor de tempête.
Moi, j’écris parce qu’il y a quelques jours,
Je fêtais mes vingt-sept ans.
La morphologie vieillissante et l’esprit engourdi.
Je ne sais pas trop pourquoi j’écris ce mercredi.
Je suis au repos et pourtant je cours.
L’avancement se fait tristement,
Ne rien avoir, c’est quand même mieux que de posséder.
Moi, je te voulais, aujourd’hui je te veux toujours.
Quoiqu’il en soit, le temps d’aujourd’hui est serein,
Il est brumeux, incertain, gris et froid.
En gros, c’est une journée comme moi.
La lassitude, je crois bien que c’est ça qui cloche,
Malgré mes efforts constants, ce n’est pas suffisant.
Ainsi, pour passer le temps, je me vide les poches.
Est-ce ça d’être un ancien drogué,
Ou bien ai-je simplement froid ?
Une fois de plus, quoi qu’il en coûte et quoi qu’il en soit,
Je ne te lâcherai ni dans le doux bonheur ni dans l’hideux froid.
Alors, je te pose cette question ; Qu’en est-il de toi ?
M’aimeras-tu dans l’adversité, si de si petites peines ont raison de toi ?
Et si elles ont raison de toi, c’est qu’elles auront raison de moi.
Je ne m’enferme ni dans la noirceur ni dans la joie,
Je cherchais la constante et je croyais que c’était toi.
La vie est linéaire, de simples calculs la réduisent à néant.
Sauf que moi, je ne suis pas un fin calculateur ni un tarba.
Suis-moi là où je vais, ne cherche pas à me détourner.
Moi, en tout cas, tu le sais, je ne l’essaie pas.
Car ta route, j’en ai fait la mienne et en toi je crois.
Une énième fois, quoi qu’il en soit.
Le quoi qu’il en coûte, je ne voulais l’appliquer que pour toi.
Et là encore, je ne l’applique que pour toi.
C’est sûrement ça d’avoir vingt-sept ans, enfin je crois.
Cette envie de briser des montagnes et d’agrandir sa foi,
Car le passage du temps n’est pas un ennemi,
Et nous ne sommes pas sa proie.
Nous ne sommes rien d’autre que les architectes,
De cette vie terrestre que l’on choient.
Alors, crois en nous à défaut de croire en toi,
Même quand tout va mal, tu m’as, moi.
J’estimais que c’était suffisant pour ta joie…
Aujourd’hui, je revois les choses de loin,
Et malgré le pessimisme, j’y crois.
Crois en toi comme je crois en toi,
Et laisse les parler, ils parleront toujours, car tel est leur foi.
Enfin, à toi et moi, je souhaite l’unité face à l’adversité du monde,
Et non celle de toi et moi.
Je m’aime et je t’aime, alors calme-toi.
Barakate Omar.

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