La beauté est dans les yeux de celui qui regarde, cela est surement vrai comme le disait Oscar Wilde. Cependant c’est à travers cette expression que j’ai retrouvé sur un tweet ce matin que j’ai décidé de déblatérer sur ma vision de la beauté. Puis je ne pouvais qu’être en accord avec cette envie d’écrire sur un thème assez particulier bien que fuyant et de plus en plus rare car de plus en plus surfait.
Il est vrai que grâce a mon œil de lynx j’ai vu la beauté partout et ça depuis très petit, de la prof d’arabe hideuse du primaire a mon premier amour la « bombe Ato-xi-que » je voyais la beauté dans les actes bien plus que je ne la voyais dans les visages.
C’est en grandissant que les standards de la beauté se sont installés dans mon cerveau d’où le fait que je traite aujourd’hui cette belle enseignante de femme hideuse. En tout cas il est sûr qu’entre les standards qui définissent la beauté et ce qu’elle est d’une contré terrestre a une autre le fossé est énorme. Ce qui peut être beau ici ne l’est pas là-bas, et ce qui est beau ce siècle ne le sera pas le siècle prochain, témoignant ainsi de l’aspect frivole de l’Homme et sa capacité a toujours trouver des défauts un peu partout.
En tout cas la beauté ne m’est pas invisible, qu’elle se trouve dans de beaux yeux abritant l’espoir de toute l’humanité ou qu’elle se trouve dans le fait qu’une fille qui est né et qui a grandit dans la rue trouve un homme d’une culture différente qui lui montrera ce qu’est la famille pendant de banals préparatifs de mariage, cela reste beau.
En réalité je vois toujours la beauté des choses qui sont censé être hideuse ou habituels et je dois vraiment froncer les yeux pour percevoir la beauté là où tout le monde la regarde. Entre toutes les beautés il y en a une que j’affectionne particulièrement celle de la simplicité celle qui est sacrément bandante.
Inutile de dire que des mains ensanglantées ne relâcherons pas leur prise sans y laisser des traces de sang la souillant ainsi lui ordonnant par cet acte de se laver méticuleusement jusqu’à s’en laver même les os.
Mais alors voilà qu’une question arrive : et moi donc suis-je beau ?
Des mains ensanglantées aux insultes gratuites et dites pour perforer l’estime personnel des gens, tout cela n’a pas l’air très beau, je vais même plus loin, cela n’a pas l’air très humain.
Aurai-je évolué en une sorte de démon mélancolique attendant la mort pour vivre sur terre comme le faisait mes ancêtres humains avant moi ? (Ceux qui savent savent. Ça tire à balle réel ici.)
L’idée me plait plus qu’elle ne m’inquiète, avec ou sans informations complémentaire la maitrise suivra la voix qui lui était prédestiner naturellement. Je ne m’attarderai pas sur quelque chose d’aussi futile que le physique bien que ça ait tout de même son importance (virage en vue) mais je n’y accorde aucune importance que celle d’être présentable aux yeux du décor ambient.
La beauté, je l’ai vu là où personne ne la voyait je l’ai embrassé avec ardeur et affection je lui ai fait l’amour comme si je l’aimais de toute mon âme. Oui la beauté je la vois et la contemple toujours et je vous assure que la véritable beauté est silencieuse et elle se trouve là où plus personne ne va.
Effectivement la beauté je l’ai prise a bras le corps espérant ne jamais la relâcher, peut être c’est a cause de ce geste qu’elle n’a jamais disparu des yeux de l’enfant qui grandit jusqu’à ce qu’il devienne homme et elle se manifestera éternellement, probablement. Jusqu’au jour où les démons deviennent Hommes et où les humains les plus pures deviennent des démons.
Des démons qui se joue de ce monde qui altère la vision des nouvelles générations leur donnant ainsi une réalité, où le monde parait réel et beau, ou hideux et sans espoir.
Si vous êtes chanceux dans votre réalité altérée il sera tout ça à la fois vous offrant ainsi la plus panoramique des visions.
Chronique du matin.
Omar

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