Mal-être ?

Qu’est-ce qu’un mal-être genre d’une manière plus générale que de mettre sur son profil he/him, her/she, puis ne pas être appelé par ses pronoms minable par de banals inconnus sur internet et se sentir ainsi mal par la suite.

Non, je parle de quelque chose de plus réel que ça genre un vrai mal être comme celui qu’ont dû ressentir les noirs, ou les ouighours (plus récemment) quand toutes leurs libertés leur ont était enlever pour une telle appartenance raciale ou religieuse.

Quelque chose du genre… mais plus accessible moralement.

Sans trop froissé certaines convictions solides qui font de nous un humain hétéro male bon à éradiquer ou à endoctriner dès le plus jeune âge afin « d’abattre le patriarcat ».

Un truc du genre le mouvement BLM qui nous ferait croire qu’on agit alors qu’en général nous ne sommes ni touchés ni concernés.

Nous ne sommes que des grosses merdes qui en un hashtag et un post intoxiqué au lait de soja et à la nourriture bio-végan croyons bêtement être des activistes. Quand en réalité nous ne sommes que des fake activistes sortit tout droit de wish (désolé mgl)

Un mal être réel, une conséquence sociale qui serait poignante et qui rassemblerait tous ceux qui ont dû ressentir ce mal être quel qu’il soit. Ça leur fait déjà un point commun quelque part quand on y pense.

Se dire qu’à travers certaines ignominies et certaines injustices « global » les humains de toute parcelle terrestre pourraient être d’accord serait en quelque sorte déjà leur trouver un point commun inébranlable.

Un truc réel poignant et universel, une conséquence sociale horrible, un truc genre la misère.

Il est sûr que la misère rassemble tous les miséreux de la planète.

Au-delà d’une ethnie ou d’une religion, la misère reste la même partout où elle existe.

Elle se vit de manière semblable avec des devises et des décors qui changent d’une nation obsolète a l’autre mais avec la même réalité brute et pas rassurante ; celle que des peuples, à l’époque de toutes les richesses, vivent dans la misère comme des gueux.

Il est évident que la misère est réelle et qu’on peut même la pointer du doigt dans chaque pays de la planète.

Elle n’est pas agréable, elle n’est pas facile à vivre, mais elle rassemble au sein même d’un foyer une empathie et une fidélité pour les siens qui ne s’estompe jamais avec le temps. Et ça c’est très beau, au-delà d’être profondément humain.

Maintenant supposons que dans cette réalité chaque humain existant considère chaque inconnu, chaque « autre » comme un des siens, et qui au-delà des barrières (excusez moi ce terme absurde) « raciale » sait juger une personne pour ce qu’elle est et pas pour ce qu’elle représente aux yeux des ignorants.

Ce serait je l’imagine, très agréable de vivre à une époque où chaque humain saurait qu’au-delà des barrières linguistique et culturelle il n’existe aucune race humaine a part celle-là même de L’ÊTRE HUMAIN.

Dans un tel monde la justice ne serait-elle pas plus juste et impartial, les partages ne seront-ils pas naturellement et totalement équitable ?

Dans un tel monde, si jamais par miracle il aurait déjà existé, n’y avait-il pas aussi des gens qui se plaignaient d’injustice et de parti pris ?

Il me semble aujourd’hui que c’est ça le malheur -me semble-t-il- d’être humain, homme, et hétéro a cette faiblarde et triste époque, chaque conclusion brillamment pensé et savamment conclue est en proie au doute et à la déformation.

Il viendra toujours de la bouche de ceux qui se déforme idéologiquement car ils sont pleins de doutes, des versions « bis » et des schémas de pensées digne d’un enfant de bas âge prêcher pour convaincre des enfants de bas âge.

Et puis, dans un tel monde si jamais il devait exister, ceux qui l’auront pour domaine libre retiendrons-t-ils le système corrompu et rentable qui a fait naitre autant de mal être et de problèmes sociaux, ou partiront ils à nouveau à la recherche du bénéfice a travers ceux qui a leur époque naïvement aspirent à un idéal commun et profondément humain ?

A l’heure de toutes les perditions j’espère que nous vivrons assez longtemps pour que je puisse le voir de mes yeux et le retransmettre comme le veut la tradition.

Qui vivra verra.

Chronique du soir.

Omar.



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