Farewell they said.

Je me suis planté comme un vieil ordinateur, je me suis planté comme un vieux con et cela me fend le coeur.

Me voilà encore dans un élément mort, me voilà encore dans ce, bien qu’illuminé, sombre décor,

La vie que l’on vit tous ne me semble pas réelle,
Et je ne défend pas cette idée car je me suis longtemps bien senti dans l’irréel.

Vérité ou illusion, qui suis je pour y répondre,

A l’écriture de ce texte, Dieu merci je ne veut plus me pendre.

Je me suis planté et là ce sera la dernière fois, en aimant cette fille j’y ai presque délaissé ma foi,

Une foi faite de principe et de réalité, une foi inébranlable qui a cause d’elle m’a été volé.

Bourreau des temps moderne je ne suis pas un enfant de coeur

Que ma première fois remonte a 11 ans m’écœure,

Et puis il est désormais trop tard pour les peurs.

J’ai contemplé la vie sans but et j’y allais innocent au gré du vent,

Moi le jeune Omar l’inconscient.

J’y ai laissé des plumes, oui j’y ai laissé des dents

Raison pour laquelle je ne vole plus aussi haut qu’avant,

Raison pour laquelle le vent violent m’est devenu réconfortant.

Oyez oyez n’ayez ni crainte ni apriori émanant du bouffon du roi,

Si jamais cela vous arrive rappelez-vous que lui aussi le fut autrefois.

Cette vie morne nous prend sans jamais nous redonner.

Que l’ingrat se l’approprie quelque part ce n’est que logique.

Moi je fais des rimes de merdes et je fuck ces destins tragiques.

Existe-t-il des surhommes là où les véritables humains n’existent pas ?

Ta peur et la mienne nous voilà a deux nu sous le clair de lune

J’aurais aimé parler au monde et lui partager mes peines afin de lui éviter ma haine,

Mais il n’en a plus rien a foutre ni des miennes ni des siennes.

Seigneur, quelle infortune!

Dans cette utopie je t’aurais pris et fait de toi ma reine.

Dans cette utopie.. cette mignonne utopie qu’est la mienne.

La verrai-je un jour ou les artifices auront eu raison de moi,

Moi ce vieil enfant au regard froid.

J’ai vu ton âme quand il n’y avait d’important que mon visage,

J’ai vu ton âme, et quelle belle image!

Dommage que cette époque t’ait endommager, toi l’enfant au regard semi parfait.

Toi l’enfant marrante avec qui j’aurais tout fait.

Chez un esprit libre l’âge adulte est une illusion,

Cela est triste que tu aies cru que devenir adulte était une sorte de mission.

Le voilà mon nouveau « poème contemporain »,

Le voilà lui aussi dans cette belle journée
Con enivré et content a la fois.

Con et content pour rien certes, mais au moins en gardant la foi.

Barakate Omar.

“L’humilité est le contrepoison de l’orgueil.”
Voltaire.



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