La pluie a plu mes larmes cachées.

Lorsque toutes les portes se ferment devant tes yeux, mais que les fenêtres restent ouvertes. Quand tout peut être mieux, si la chance te souriait pour une fois. A qui t’adresser? A qui raconter? A tes amis malicieux, tes ennemis de demain? Ou a ta famille, des inconnus qui te reconnaissent juste quand tu fais quelque chose de mal? Tout part a l’envers tout coule devant tes yeux effaçant l’espoir de ton coeur et la joie de vivre de ta vie. C’est comme si tu attendais que quelque chose arrive pour que tout change, pour que tu ailles mieux. Mais rien ne changera car tout est immobile a part le temps. Tout restera le même si toi même tu ne fais pas l’effort de tout changer autour malgré les difficultés. Mais comment changer l’inchangeable, vivre l’invivable et sourir lorsque tu n’en n’es pas capable? Oh je ne saurais te dire car tout ce que je viens de dire en m’adressant a toi, était plutôt destiné à moi …
Chronique d’un esprit troublé(e)



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