L’hiver est venu me rassuré.

Pour la première fois de ma vie j’assiste à un événement pour le moins bizarre et invraisemblable. L’été est pénible ! Cette période de l’année qui m’a toujours parue sacré à cause de ses diverses aventures et expériences sociales qui m’ont toujours été enrichissantes, c’est vu devenir une période comme une autre de l’année où on s’ennuie énormément et où il fait énormément chaud ! Cette année ça « sacralité » à disparu sans prévenir ce qui fut un désastre pour l’enfant en moi qui ne veut innocemment toujours pas grandir, pour être franc je n’ai jamais vraiment eu de saison préférer.  Cependant l’hiver me semblait beau car il faisait gris et j’ai toujours aimé la pluie et les nombreux coups de vent affectueux que l’on reçoit en marchant seul, immergé dans ses pensées. Impuissant face au temps et aux saisons qui défile, l’été est venu le plus naturellement possible ; les nuages se font rares laissant plus de liberté aux rayons du soleil et laissant ainsi la chaleur augmenté. Ce qu’il y a de plus normal est devenu ce qu’il y a de plus pénible, cette chaleur qui autrefois fut une occasion pour faire trempette avec des amis en jouissant de toute l’insouciance du monde est devenue suffocante et les gens qui parlaient trop me donnaient mal à la tête. En rappelant bien sur que cet été fut le théâtre de ma défaite cuisante où tous étaient installés aux premières loges. Une défaite qui fut le fruit des « grands hommes » et de leur effet dévastateur sur les nombreuses victimes de la société qui souffrent dans le plus grands des silences. Néanmoins cette défaite n’était pas responsable de ce changement si soudain et inhabituel. L’été est bruyant et trop agité c’est principalement pour ça que je préfère ne pas sortir et voir de pauvres imbéciles heureux qui sourient bêtement, ou qui au contraire vous traque du regard (comme si vous aviez tué toute leurs familles) pour ensuite raclé leur gorge (avec toute la concentration du monde) et vous sortir le plus gros crachat de l’histoire pour vous le placé à l’avant de votre champ de vision . Pour quel raison ? Probablement parce que les Hommes sont si mauvais et si haineux qu’ils en sont aveuglés, et ne voient que ce qu’il désire voir et ce en quiconque et dans n’importe quelle situation. Et chaque été c’est ce genre de personne que vous n’arrêtez pas de voir principalement parce que c’est l’été. Or pendant l’hiver il n’y a pas beaucoup de monde et pas trop d’agitation… Aujourd’hui lors de mon « rituel matinale » qui consiste à sortir attendre le lever du jour en pensant à tout et surtout à rien ce matin, quand il se leva entièrement le soleil était largement brumeux et quelques petites goutes de pluies tombée sur les voitures et c’est comme ça que je pu les percevoir je me dis que ce n’était rien d’autre qu’une petite averse et que l’hiver et sa beauté naturel radieuse était encore bien loin. Je suis rentré pour dormir et en me levant il n’y avait toujours pas de soleil et le temps était toujours aussi brumeux et légèrement pluvieux. A cette vision je me mis à me souvenir de cet hiver et de tous les autres hivers, des gens que j’avais côtoyés, ceux que je n’aimais pas, ce que je faisais de mon temps. Et je me rendis compte que chaque hiver fut hasardeux avec son lot de conneries, de moments flou, et de grande lucidité. En y pensant l’hiver n’était plus si loin que ça finalement, il n’y a qu’a voir comment les saisons – depuis longtemps – se meurt les unes après les autres et reviennent encore et encore. Et c’est alors que je compris que le temps était un grand ennemi mais aussi un grand allié qui me donne de l’espoir… même là où on je n’en trouve pas. En ce jour de doute, à mon plus grand bonheur l’hiver est venu me rassuré.

L’esprit troublé.



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